Tirelires, collection

Depuis 2009 j'ai débuté un travail autour de la tirelire. Il s'agit d'une collection qui a commencé avec l'achat d'une tirelire en Inde en 2008. De cet achat est née une fascination pour cet objet. A ce moment là, je ne pratiquais pas encore la céramique, j'étais tout d'abord attirée par le fait que ce soit un volume total, auquel le simple fait d'ajouter une fente suffit à en changer complètement la destination. J'ai en suite commandé une tirelire sur le même modèle à un potier, le tournage de celle-ci m'a passionnée; la dynamique, la construction autour du vide. Mais ce qui est le plus incroyable dans cet objet, c'est la tension qu'il génère par le fait qu'il faille le casser pour en découvrir le contenu. A partir de quel moment va-t-on décider de casser cet objet de valeur affective pour accéder à une valeur monétaire inconnue?
Ca me rappelle aussi ces contes autour de la tentation de découvrir le secret et l'éventuelle tragédie que ça pourrait engendrer.

Je présente ces tirelires selon un principe simple : à chaque occasion que j'ai d'exposer, je montre tantôt la dernière tirelire acquise, tantôt la collection complète. Ainsi chaque tirelire est présentée une fois seule avant de rejoindre la collection.

Ttirelire achetée à Martin Lartigue, peintre et sculpteur, sur le marché de potier de Bandol en avril 2014.

Tirelires présentées lors de l'exposition Si la nuit tombe, 2010, Paris 1er.

Tirelire, réalisée par Nicolas Kuczma, exposée à l'occasion de l'invitation faite au collectif Clakton Tendring par Production 138 à exposer sur le campus de Saint-Martin d'Hères, mars 2009.

Lettre à Bérengère Croizy et Nicolas Kuczma pour la commande d'une tirelire.

Tirelire rapportée d'Inde, 2008.